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Artaix : Battre le record du monde de course sur tapis pendant 6 jours 6 nuits

jeudi 17 novembre 2011 13:34:00 UTC   Communiqué de presse

Une histoire inédite

L’aventure des 6 jours sur tapis commence un jour de novembre 2010. Un mail, quelques réponses timides, et l’aventure est lancée, mobilisant les énergies les plus disparates.

Après plusieurs mois de préparatifs, d’entraînements et de rêves d’absolu, amis, scientifi ques, partenaires, et deux coureurs, Michaël Micaletti et Philippe Billard, se lancent le 5 juin 2011 dans la première phase d’une longue série avec les 6 jours d’Antibes. Le chapitre I d’une aventure de 6 ans est écrit, avec au passage l’établissement d’un record du monde sur tapis de course : Michaël Micaletti, 814 km.

Holiste

Du 11 au 17 Décembre 2011, le Laboratoire Holiste mettra à la disposition des deux coureurs un lieu magique et chargé d’énergie, dans la campagne bourguignonne en bord de Loire, ainsi que des moyens techniques leur permettant de scruter de nombreux paramètres tels que la saturation d’oxygène dans le sang, l’évolution des masses grasse, maigre, aqueuse, certaines capacités cognitives, etc.

Objectif : entamer une démarche holistique de compréhension des effets du Bol d’Air Jacquier® sur les deux coureurs.

Un défi

Courir 6 jours sur tapis pendant que 130 coureurs tournent sur un circuit de 1,2 km, c’était la phase I, à Antibes. Une première qui a mené à un record du monde (814 km, Michaël Micaletti) et à l’aboutissement d’une étude sur le sommeil en conditions d’effort extrême entamée 4 mois plus tôt. L’objectif à long terme des deux coureurs : réaliser au moins deux 6 jours par an pendant 6 ans, peut-être trois. La plupart de ces 6 jours se courront sur tapis, ou dans des conditions « originales », et en tout cas à la pointe de l’extrême.

Men sana

Arriver au bout de soi-même, à la pointe de ce qu’un ensemble corps-esprit est capable de donner, est une expérience de l’extrême. Les deux coureurs veulent malgré tout valider ce qu’ils ressentent grâce à leurs années de pratique : il est possible de courir très longtemps sans se dégrader, et même de le faire en améliorant ses capacités physiques, sa santé, et son bien-être sur le long terme. La Voie du 6 jours s’appuie sur des techniques ancestrales puisant à la fois dans les arts martiaux, la médecine traditionnelle chinoise, et les connaissances modernes de musculation et d’optimisation des paramètres physiologiques.

Pourquoi ?

D’abord parce que les deux coureurs « aiment » cet effort, ce geste, cette mécanique qui se met en place lorsqu’ils courent. Chacun à sa façon va chercher son Graal, sa vérité, son être profond. Ils retrouvent dans l’endurance poussée à son extrême, dans cette nécessité de maîtriser parfaitement leurs muscles, leur mental, leur sommeil, leur relâchement physiologique, une logique, un sens, qui a tout du Grand Bleu dans sa version terrestre.

La quête du grand fond a ceci de particulier qu’elle mixe l’expérience physique extrême à la nécessité de douceur et de relâchement complets. Si les hommes ont toujours couru, s’ils sont sans aucun doute les animaux terrestres les mieux taillés pour l’endurance, Michaël et Philippe n’en restent pas moins des individus bien ancrés dans le 21e siècle.
Le tapis est leur signe apparent de modernité, mais l’intérêt du sur place est aussi scientifique.

Pour la science

La plupart des 6 jours prévus seront en partie ou totalement dévoués à la science. La science pour optimiser les performances des coureurs grâces aux hypothèses établies sur leurs propres physiologies. Les études ont déjà commencé et couvriront au fi l des ans des domaines aussi variés que le sommeil, le transport de l’oxygène, l’appareil cardiorespiratoire, les capacités cognitives, le système locomoteur, les réponses cellulaires à l’effort, la psychologie, l’adaptation du corps et de l’esprit au fil de ces années de pratique d’une des disciplines les plus exigeantes de l’ultraendurance.

Deux hommes pour un même objectif

Ces recherches seraient vaines si elles n’étaient pas suivies d’un partage, d’une part, et d’une validation par la performance, d’autre part. Michaël Micaletti, avec son expérience depuis 5 ans qui en a fait l’un des meilleurs mondiaux du 6 jours, se présente comme un véritable spécialiste.

Son organisme est déjà bien adapté et les études l’aideront à optimiser l’acquis. Philippe Billard, coureur d’ultra depuis une dizaine d’années, a un profi l tout terrain avec près de 80 ultras à son actif, du 6 heures au 6 jours, de l’ultra-trail au raid, en passant par le 100 km ou les longues balades en solo. Novice dans l’effort particulier du 6 jours, il analysera le chemin initiatique depuis son origine. Les deux hommes sont aujourd’hui convaincus qu’il est possible de courir 200 km par jour pendant 6 jours, soit 1200 km au total, bien au-delà de ce qu’aucun homme n’est jamais arrivé à courir sur ce format de course.

Prochains chapitres

Les deux coureurs proposent à la communauté scientifi que l’opportunité, unique au monde, d’observer durant 6 ans deux coureurs sur une épreuve d’endurance extrême, et cela plusieurs fois par an. Outre leur appétence particulière à tourner comme des hamsters, le tapis s’est très vite imposé comme un accessoire facilitant indispensable.
Le dispositif mis en place comprend également une équipe d’assistance complète incluant deux coaches, plusieurs personnes dévolues au ravitaillement et à l’organisation, au matériel de cuisine et au couchage, un ou plusieurs dispositif(s) scientifi que(s) et un dispositif de suivi en direct sur internet (textes, photos, vidéos).